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Le mot du maire
Pourquoi un blog ?
De plus en plus de ménages utilisent l'informatique. Certes, tout le monde n'a pas un ordinateur à disposition. Toutefois, c'est le moyen le plus rapide pour correspondre, pour communiquer, pour adresser des photos, pour faire savoir. Aujourd'hui, de nombreuses collectivités mettent Internet à disposition de leurs administrés qui n'ont pas d'ordinateur ou qui n'ont pas l'ADSL. Je souhaite et j'espère que ce blog vous intéressera. Des dernières nouvelles à l'histoire de la commune et de la communauté de communes, il est conçu pour vous et n'a aucun but électoral.
Bonne lecture.

1 Pierre DULIGNON début 1830

Pierre DULIGNON est un maire conciliateur. Sa formation notariale l'y a prédisposé. Il fait plaisir à la population en organisant des distractions qui répondent à ses sentiments.
Le 16 décembre 1832, on vote 105 francs pour les fêtes de juillet et la garde nationale.
Le 31 décembre 1832, on donne un avis très favorable pour une foire à Jauldes.
Le 9 février 1833, on demande la création d'une école aux Rigalloux, l'ouverture d'un bureau au Bourg pour la délivrance des congés de transport de boissons, l'autorisation pour les indigents de ramasser le bois mort en forêt <<sans toutefois en abuser>>.
Le 9 mai 1833, Jean DUMOUSSAUD, chevalier de la Légion d'Honneur, et François MACHENAUD DESPRES, ancien maire, chef de bataillon de la garde nationale de Brie, sont désignés pour procéder à la formation ou révision de la matrice des valeurs locatives avec le contrôleur des contributions directes.
Il n'y aurait pas de critique à formuler contre l'administration de Pierre DULIGNON si la délibération du 1er juillet 1832 n'avait pas été prise. On refusait d'établir, dans la commune, le service journalier de la Poste.
 
L'affaire BERNARD n'est point encore réglée.
Le 6 février 1832, Pierre DULIGNON propose au Conseil une transaction. Mais les élus semblent prendre nettement parti contre l'ancien maire.
<<d'après la différence des encres employées par les signataires de la délibération dont il est parlé, il était évident qu'elle n'avait pas été signée postérieurement et individuellement chez la plupart des membres signataires... qu'il y avait des mots interlignés... des mots rayés... dont le sieur GALLIOT, beau-frère du maire lors de l'exercice, qui depuis plus de 10 ans, avait quitté la commune et ne pouvait plus être considéré comme membre du Conseil municipal...>>.
Le Conseil estime donc que la délibération du 13 juillet 1829 devrait être nulle. Refusent de signer : MACHENAUD et 3 signataires de la dite délibération : BOIS, PINASSAUD et PARENTAUD.
 
Enfin, le 22 décembre 1833, les conseillers et les plus hauts imposés en nombre égal, votent 413,03 francs à payer aux avoués, comme honoraires dans le procès BERNARD (jugement du 27 août 1832). En outre, la commune avait été condamnée à verser 150 francs à BERNARD. Ce dernier, <<dans un désir de conciliation et de paix>>, consentait à abandonner 100 francs à la commune, à condition que les 50 francs restant lui fussent versés aussitôt devant notaire, lui ne sachant pas signer.
C'est accepté et on renonce à faire appel.
En somme, on pourait dire que Pierre DULIGNON, au cours de on mandat, n'a fait qu'expédier les affaires courantes.
Cependant, il a vu la loi municipale profondément modifiée, car elle avait décidé (21 février 1831) que, désormais, les conseillers seraient élus au suffrage censitaire direct.
 
Néanmoins, seuls votaient, les propriétaires aisés et, parmi eux, les plus riches, seuls, pouvaient être élus.
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