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Le mot du maire
Pourquoi un blog ?
De plus en plus de ménages utilisent l'informatique. Certes, tout le monde n'a pas un ordinateur à disposition. Toutefois, c'est le moyen le plus rapide pour correspondre, pour communiquer, pour adresser des photos, pour faire savoir. Aujourd'hui, de nombreuses collectivités mettent Internet à disposition de leurs administrés qui n'ont pas d'ordinateur ou qui n'ont pas l'ADSL. Je souhaite et j'espère que ce blog vous intéressera. Des dernières nouvelles à l'histoire de la commune et de la communauté de communes, il est conçu pour vous et n'a aucun but électoral.
Bonne lecture.

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Mandat de Jean ROSSIGNOL (1833 à 1842)

Pierre DULIGNON ayant cessé ses fonctions, c'est Jean ROSSIGNOL, son adjoint depuis le 24 septembre 1831, qui le remplace le 20 octobre 1833.
 
Le nouveau maire habite le village des Chirons où il exerce la profession de cultivateur. Il est en même temps, aubergiste. Sa famille est fixée depuis longtemps dans la région et plus particulièrement dans les deux hameaux voisins des Chirons (Brie) et de la Simarde (Champniers).
Cette famille est apparentée aux PARENTAUD, aux MACHENAUD, anciens maires, et à Nicolas ROUYER, l'ex-procureur de la commune.
Jean ROSSIGNOL est né le 2 mars 1790 à la Simarde, de Pierre ROSSIGNOL et Jeanne MAYOUX, le tisserand de chez Masset, qui fut longtemps conseiller municipal.
Conscrit réformé de l'an X, il épousa à Brie le 20 juin 1809, Marie COGNET, née aux Chirons le 1er août 1785, fille de Jean et Catherine GOYON.
 
Jean ROSSIGNOL fut un maire intelligent, actif, énergique et d'une grande indépendance de caractère. Ses adversaires pensaient qu'il s'était parfois servi de son caractère contre le bien public. Ses amis avaient une opinion opposée.
Dès son arrivée à la mairie, il constate que l'actif budgétaire est faible. Il fait voter des centimes additionnels en 1835 pour solder les frais du procès BERNARD. Mais il sera toujours un administrateur économe des deniers publics, ce qui expliquera les termes souvent répétés : <<la commune est pauvre et ne peut rien voter>>.
Il s'intéresse à l'instruction populaire. On le classerait, à l'époque d'Eugène DUBOIS, parmi les amis de l'école.
 
Il est catholique, sans doute, mais ne courbera jamais la tête devant certaines attitudes du prêtre.
 
Ce maire ne plie pas davantage devant les injonctions préfectorales ou des autorités supérieures. C'est ainsi que le 22 janvier 1837, le Préfet désire connaître l'opinion du Conseil sur les empiètements de terrains communaux, affaire dont il s'est déjà occupée. Il rédige la réponse suivante :
<<Le Conseil municipal s'en réfère à la prudence et aux lumières de Monsieur le Préfet pour donner suite ou non à une action dont ce magistrat doit connaître l'issue puisqu'elle résulte des ordres qu'il a donnés lui-même dans le N° 713 des actes administratifs et que la sagesse de son administration ne peut laisser la pensée qu'on ait induit la commune en faux et en dépenses pour s'approprier les droits qui ne lui appartiennent pas... le dossier des pièces est demeuré plus de deux ans dans les bureaux de la Préfecture sans que les conseillers aient daigné se prononcer sur la convenance de poursuivre ou d'arrêter l'instance judiciaire comme l'exprimait la circulaire de Monsieur le Préfet en date du 12 février 1834>>.

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